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Énergies renouvelables pour l’Afrique : Ségolène Royal, présidente de la COP, se rend en République démocratique du Congo, avant le Gabon et le Nigéria

15 mars 2016 (mis à jour le 16 mars 2016) - COP 21
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 « J’ai entamé un nouveau déplacement en Afrique par la République démocratique du Congo, pays qui préside cette année le groupe des 48 pays les moins avancés. La République démocratique du Congo est "le pays qui contribue à faire respirer le monde" selon l’expression du ministre du Tourisme et de l’Environnement, M. Elvis Mutiri wa Bashara.

En effet, disposant de la deuxième plus grande forêt et du troisième plus long fleuve du monde, elle recèle des trésors de biodiversité et de potentiel en matière d’énergie hydraulique.
 
La République démocratique du Congo a joué un rôle particulièrement constructif durant la négociation de l’Accord de Paris et a été l’un des premiers pays d’Afrique à présenter sa contribution nationale.
 
Le président Joseph Kabila m’a fait part de son souhait de développer les énergies renouvelables dans son pays, en particulier sur le site d’Inga aux perspectives considérables (jusqu’à 44 GW d’énergie hydraulique), comme j’ai pu m’en rendre compte en me rendant sur le site. Il a évoqué également les potentialités de l’énergie solaire et son souhait de construire une centrale près de l’équateur. Il m’a indiqué prévoir de se rendre à New-York pour la cérémonie de signature de l’Accord de Paris et mobilisera en vue de cet événement l’ensemble des PMA par une réunion ministérielle le 1er avril.
 
J’ai assuré mon interlocuteur de ma volonté de contribuer à faire avancer l’initiative sur les énergies renouvelables en Afrique. Les 10 Mds$ promis par les bailleurs d’ici 2020 (dont 2 par la France) devraient vite être engagés.
 
Concernant la forêt, la République démocratique du Congo consentait des efforts considérables dans la préservation de sa forêt et méritait à ce titre un soutien particulier.
 
J’arrive au Gabon, pays qui assure la vice-présidence du comité des chefs d’État africains sur le changement climatique (CAHOSCC) et de la conférence ministérielle africaine de l’environnement (AMCEN), puis me rendrai au Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique ».
 
 
 
 
Contact presse : 01 40 81 78 31
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