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Transition énergétique pour la croissance verte : Ségolène Royal en déplacement dans le Puy-de-Dôme et à Saint-Etienne

9 octobre 2015 (mis à jour le 12 octobre 2015) - Énergie, Air et Climat
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Samedi 10 octobre, Ségolène Royal s’est rendue dans le Puy-de-Dôme et à Saint-Etienne pour illustrer le déploiement de la Transition énergétique pour la croissance verte dans les territoires. L’occasion d’inaugurer à Saint-Etienne le nouveau dispositif d’éclairage écologique du stade Geoffroy Guichard, et de signer la première convention « Ville respirable en 5 ans ».


Les territoires à énergie positive toujours plus nombreux

Ce déplacement a été l’occasion de signer davantage de conventions « Territoires à énergie positive pour la croissance verte ». Depuis l’appel à projet lancé en 2014 par la ministre Ségolène Royal, plus de 500 collectivités ont manifesté le souhait de s’engager dans la démarche. Aujourd’hui, 212 ont été désignées lauréates. L’État accompagne financièrement les élus de ces territoires mobilisés pour décliner localement les objectifs fixés dans la loi de transition énergétique.

>> En savoir plus sur les territoires à énergie positive

Dans le Puy-de-Dôme

En début d’après-midi, Ségolène Royal, accompagnée des services experts du ministère de l’Ecologie, a été soutenir la candidature de la Chaîne des Puys au patrimoine mondial de l‘UNESCO. Dans le cadre de la Fête de la science qui se déroule partout en France du 7 au 11 octobre, la ministre a visité également l’installation et les animations scientifiques de Météo France.

A Saint-Etienne

Ségolène Royal est ensuite allée saluer l’exemplarité de Saint-Etienne, labellisée « territoire à énergie positive », et inaugurer les nouveaux équipements écologiques du stade Geoffroy Guichard, dont l’éclairage sera désormais assuré par une filière de production de biodiesel à partir d’huiles alimentaires usagées.

La ministre de l’Ecologie a signé enfin la toute première convention « Ville respirable en 5 ans ». L’appel à projets visait à faire émerger des « villes laboratoires » volontaires pour mettre en œuvre des mesures exemplaires pour la reconquête de la qualité de l’air afin de garantir, dans un délai de 5 ans, un air sain aux populations.

Les projets de "Villes respirables en 5 ans" sont portés par des territoires et des agglomérations prioritairement situés dans l’une des 36 zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère.
Les porteurs de projets « villes respirables en 5 ans », dont les lauréats ont été annoncés le 25 septembre 2015 à l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, s’engagent à mettre en œuvre des mesures radicales dans le domaine de la mobilité mais également, au regard des enjeux locaux, dans le domaine résidentiel, industriel et agricole.

Crédits photo Une : MEDDE

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